Il y a quelques minutes je me trouvais sur la dernière marche, un petit tour sur la rive d'en face dans la petite ruelle del Campanil entrevue dans l'autre billet....
Un peu de chèvre-feuille grimpe au mur et du linge en descend. Les façades s'effritent, mais dans le plus humble rio se glisse, à une certaine heure qu'il faut surprendre, un soleil qui biaise heureusement avec la misère. Et la misère dorée, ce n'est déjà plus la vraie misère. Les odeurs tristes d'une eau glauque invitent à des fêtes mélancoliques, à des retours au passé glorieux. © Venise que j'aime Michel DEON de l'Académie Française
Inscription à :
Publier les commentaires (Atom)
Fascination des marches qui vont à l'eau...
RépondreSupprimerSweet angle of the city! Arianna
RépondreSupprimer